Pourquoi y a t-il pénurie ?

 

 

 

 

Gràce aux progrès médicaux, le nombre de greffes a augmenté. En effet, autrefois, les moyens de prélever et de greffer les organes étaient moindres. On ne connaissait pas le système de défense immunitaire, ni les groupes sanguins et la compatibilité. Avec le temps, les techniques et les connaissances se sont améliorées.  La greffe d'organes est de plus en plus utilisée . Aujourd'hui, la greffe permet de sauver la vie de beaucoup de personnes malades.Sans greffe,des milliers d'individus malades perdraient la vie. 

Malheureusement ,les malades en attente d'une greffe sont nombreux. Le nombre de donneurs ne suffit pas à combler les besoins.

 On peut se demander pourquoi il y a si peu de donneurs d'organes.

 

1/ De nombreuses conditions

 

Pour pouvoir prélever les organes de quelqu'un, il faut respecter certaines conditions.

Tout d'abord, il faut que la personne décède de mort encéphalique. Si et seulement si cette première condition est respectée, alors les médecins pourront vérifier les autres conditions. C'est à dire, qu'ils rechercheront si le patient a des antécédents médicaux (S' il n'a pas de maladie transmissible). La dernière condition  est l'état des organes. Le prélèvement d'un organe ne se fera qu'en fonction des conditions dans laquelle est survenue la mort. S'il est endommagé ,l'organe  ne sera pas prélevé.

Toutes ces conditions limitent les prélèvements, principalement la première. En effet le nombre de mort encephalique ne représente que 0,3% de tous les décès en France.

 

 

2/ Un manque de communication

 

Le fait qu'il n'y ai pas assez de donneurs n'est pas forcément dû au fait que les gens ne veulent pas donner leurs organes.  Simplement, les personnes n'en parlent pas assez autour d'eux. Ils ne communiquent pas leur position face aux dons avec leurs proches. C'est pourquoi, quand la mort survient, souvent brutalement, les proches ne savent pas si la personne décédée voulait ou non donner ses organes. La plupart du temps, les familles n'osent pas se prononcer à la place du défunt et  refusent le prélèvement de ses organes.

Or, si les familles étaient plus au courant de la position de leurs proches, il y aurait plus de prélèvements. Les médecins pourraient prélever plus vite car toutes les démarches pour savoir si l'individu était pour ou contre donner ses organes après sa mort, seraient plus rapides. ,Ils gagneraient ainsi un temps précieux.

 

 

3/ Le peur d'en parler

 

Parler du don d'organes, c'est parler de la mort. C'est pour cette raison que, chez certaines personnes, il y a un blocage. Effectivement, beaucoup de personnes ne veulent pas se confronter à l'idée de la  mort, et pour cela, ils ne parlent pas du don d'organes. Parler de faire don de ses organes, c'est imaginer l'avenir, après sa propre mort, mais c'est aussi envisager de faire don de son corps à un inconnu. Ces raisons sont suffisantes pour ne pas vouloir aborder le sujet.

 

Il faut garder à l'esprit que le simple fait d'en parler peut sauver plusieurs vies, car nous sommes tous des donneurs potentiels.

 

 

 

 

 

 

 

 

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